Je me suis opposée à l’augmentation de la taxe foncière votée par la majorité municipale.
Présentée comme modérée lorsqu’elle est ramenée au mois, cette hausse ne peut pas être regardée isolément.
Additionnée à l’inflation, à la hausse des prix de l’énergie, de l’alimentation et des charges courantes, elle pèse lourdement.
Pour de nombreux foyers blagnacais, chaque euro compte en fin de mois.
Ce qui peut sembler dérisoire sur le papier devient une vraie difficulté dans la réalité quotidienne.
J’ai voulu rappeler que tous les habitants ne disposent pas des mêmes marges financières.
Augmenter les impôts, même de quelques euros par mois, n’est jamais anodin pour ceux qui vivent déjà sous tension budgétaire.
C’est pourquoi j’ai estimé que cette décision manquait de considération pour les situations les plus fragiles.